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Ah si nous avions su …

La crise économique dans laquelle nous sommes plongés justifie dramatiquement les principales revendications de notre mouvement : accorder plus de place aux faits, présents et passés, aux techniques permettant de les traiter, à l’étude des institutions et de leur fonctionnement, ainsi qu’à l’histoire des théories économiques.

Ce ne sont pas les cours de microéconomie ni même, en général, de macroéconomie, qui permettent de comprendre ce qui se passe actuellement. Il est vrai qu’ils ne servaient déjà pas à comprendre les phénomènes économiques, mais maintenant nous ressentons encore plus vivement notre ignorance.

C’est ainsi qu’on nous a appris que Keynes – systématiquement présenté comme le théoricien de la « rigidité des prix » – était définitivement enterré, même si c’est avec tous les honneurs, suite à la « révolution des anticipations rationnelles », une avancée majeure de la science... pour le ressusciter en toute urgence, tout le monde ou presque se réclamant maintenant de lui.

La microéconomie était censée être une représentation idéalisée des marchés, permettant ensuite l’étude des « imperfections » et « défaillances » de marché. C’est pourquoi il fallait absolument l’étudier. Nous avons montré que la microéconomie n’est pas une représentation des "marchés" , mais le discours ambiant sur les vertus de la concurrence et de la flexibilité ne facilitait pas les choses. Certains hétérodoxes voyaient même dans le modèle de la concurrence parfaite une représentation « néolibérale » de l’économie – et lui reconnaissaient de fait une certaine pertinence, même s’ils ne l’aimaient pas –, ce qui est tout à fait erroné. En cela ils rejoignaient, curieusement, les positions des théoriciens néoclassiques.

La macroéconomie était à l’origine un peu plus proche de la réalité, car imprégnée des idées de Keynes. Mais il suffit de consulter les manuels récents pour constater qu’elle est devenue une sorte de microéconomie élargie, avec ses courbes d’offres et de demandes « globales » (ce qui est un non sens !), et ses modèles absurdes avec un « agent représentatif ».

Le discours dominant était loin d’être unifié, mais il était bâti sur l’idée que l’ « équilibre » (de plein emploi, ou « naturel ») prévaut pour peu que l’on supprime les « rigidités ». S’il subsistait des problèmes, c’était à cause des interventions intempestives de l’Etat, qu’elles soient directes ou via la politique monétaire. Il fallait donc rendre celle-ci "indépendante".

Nous nous doutions bien que les choses ne sont pas simples. Que là où le chômage avait fortement diminué, le nombre d’ « invalides » avait curieusement augmenté (Suède, Pays Bas, Royaume Uni, par exemple). Que le travail précaire, à temps partiel, avait explosé (phénomène des « travailleurs pauvres », notamment aux États-Unis). Que le salaire médian stagnait un peu partout, alors qu’on nous vantait la croissance des PIB. L’accroissement des inégalités était devenu notoire, mais elle était présentée comme un mal inéluctable, nécessaire à ladite croissance. Le gonflement de la sphère financière, surtout aux États-Unis et en Grande Bretagne, était présentée comme « créatrice de valeur », sans qu’on sache de quoi exactement. Mais peu importait.

On voit maintenant qu’il y avait là les germes d’une crise profonde, dont on ignore comment on va sortir, et dans quel état. En quelques mois, la vision d’« équilibre » a été remplacée par celle d’un processus que l’on cherche à tout prix à contrôler, pour éviter le désastre.

Quels sont les concepts de la micro et de la macro, telles qu’on nous les a enseignées, qui survivent à l’épreuve ? Quelle est la grille de lecture utilisée pour étudier la nouvelle situation – et, rétrospectivement, les situations passées ? Voilà des questions qu’on ne peut manquer de se poser, surtout pour un mouvement qui préconise une profonde réforme dans l’enseignement de l’économie.

Bien que la crise n’en soit qu’à ses débuts, on peut déjà apporter quelques réponses à ces questions. On constatera d’ailleurs qu’elles ne font que confirmer la justesse des revendications de notre mouvement, formulées à l’époque où la microéconomie – et plus généralement la théorie néoclassique – connaissait sa période de gloire.

De quoi causent actuellement les économistes ?

Il suffit de jeter un coup d’œil aux blogs de Krugman, Mankiw, DeLong, pour constater que le débat tourne essentiellement sur la valeur du "multiplicateur" – la principale ligne de clivage étant entre ceux qui préconisent une hausse des dépenses publiques et ceux qui lui préfèrent une baisse des impôts. Certains pensent qu’il est nul ou même négatif, mais ils sont peu nombreux ou ne cherchent pas à défendre leur point de vue. Robert Barro est l’exception qui confirme la règle, mais son évaluation à partir des données de la deuxième guerre mondiale ne convainc pas grand monde. En fait, si les évaluations des uns et des autres divergent tellement c’est parce qu’elles proviennent de données tirées d’épisodes différents de la vie économique.

Le débat est toutefois intéressant, parce qu’il donne l’occasion de revenir sur ces épisodes et donc de comparer avec la situation actuelle dans tel ou tel pays. Les divergences portent, comme toujours, à la fois sur le choix du cas retenu à titre d’expérience ainsi que sur ce qui peut être considéré comme invariant (« toutes choses égales par ailleurs ») dans cette expérience non contrôlée – en l’occurrence, une hausse des dépenses publiques ou une baisse d’impôts.

Il y a là l’occasion d’étudier de façon relativement détaillée telle ou telle période historique précise, et de réfléchir sur la façon dont des relations de type causal peuvent être établies – avec toutes les réserves d’usage – à partir des données disponibles. Ce genre d’études et de réflexions devraient faire partie de la formation de base en économie.

Le débat fait rage aussi, surtout aux États-Unis, sur les conséquences d’une augmentation massive de la dette des administrations publiques. Très rares sont ceux qui défendent l’idée que l’on nous a tellement rebattue selon laquelle il y aurait « effet d’éviction », l’emprunt public déplaçant l’emprunt privé. L’idée qui prévaut actuellement est au contraire celle de la dette publique qui se substitue à la dette privée, défaillante – les dettes ayant pour contrepartie des dépenses, d’investissement ou de consommation, peu importe. Dans le premier cas, l’épargne – sollicitée par les emprunteurs – est considérée comme exogène (déterminée par les conditions d’une économie en plein emploi), alors que ce n’est pas ainsi dans le deuxième cas : si une épargne n’a pas pour contrepartie une dépense, le revenu baisse, et l’épargne avec.

On retrouve le vieux débat entre Keynes et ses adversaires – ce que Keynes appelait le « point de vue du Trésor ». On peut voir une version moderne, et raffinée, de ce point de vue dans la théorie de l’ « équivalence ricardienne » – les ménages bénéficiant des largesses de l’Etat n’augmentent pas leurs dépenses car ils se prémunissent contre la hausse future des impôts – mais il est difficile de la prendre au sérieux, surtout en période de crise, puisqu’elle suppose le plein emploi (et l’absence d’incertitude).

De toutes façons, la question de la réaction des ménages à l’accroissement de l’endettement public ne peut être tranchée qu’empiriquement. On peut, par exemple, chercher à évaluer la part épargnée suite à un versement d’un revenu supplémentaire ; on peut aussi enquêter auprès d’eux en leur demandant si cette épargne, à supposer qu’elle existe, est faite en prévision des impôts futurs ou afin de se prémunir contre des aléas du futur, tel un possible chômage. A écouter ce que disent les uns et les autres à propos des « plans de relance », c’est cette deuxième réponse qui est considérée, et de loin, comme la plus crédible.

Une idée qui revient souvent à propos de la crise, et qui est en rapport avec ce qui vient d’être dit, est ce que Keynes avait appelé le « paradoxe de l’épargne » (« paradox of thrift ») : en restreignant ses dépenses, ou ses coûts, chacun impose une diminution du revenu aux autres, accentuant ainsi la crise. On aurait bien aimé entendre parler dans nos cours de ce « paradoxe », et des débats à son propos, vu que l’enjeu est la sortie de crise – mais aussi la manière de l’éviter. On ne trouve aucune trace de ce débat dans les manuels récents de macroéconomie, pour lesquels la crise relève de l’inconcevable (Robert Lucas ayant tranché définitivement en disant en 2003 que « le problème de la prévention de la dépression a été résolu, dans toutes les situations concrètes qui peuvent se présenter »).

On peut faire la même constatation à propos de la « trappe à liquidité » dont on parle maintenant un peu partout. Les manuels à large diffusion comme ceux de Mankiw, de Stiglitz, de Baumol et Blinder, de Cohen et Blanchard n’en soufflent mot [1]. Le diplômé en économie n’en sait pas plus à son propos que l’homme de la rue, ce qui est un comble ! En revanche il a été abreuvé de courbes d’offre et demande « globales » qui sont un non sens, sans parler des tristement célèbres anticipations rationnelles.

On nous dira : c’est la crise, personne ne pouvait la prévoir, ou ne l’a prévue. Peut être. Mais n’est-ce pas le rôle du scientifique de chercher à prévoir, ou du moins à en envisager la possibilité – même si on pense qu’elle est très faible ? On raconte maintenant « qu’il n’y en a qu’une par siècle », mais on aimerait savoir pourquoi. Et, surtout, quand la crise arrive, être moins désarmés.

A la place de cela nous avons été bercés par des allusions permanentes à la « main invisible » du marché, dont il faudrait tout au plus corriger les « défaillances » et autres « imperfections ».

Monnaie et création monétaire

En lisant les journaux, en écoutant la radio ou en regardant la révision, on en apprend de belles concernant la monnaie et la création monétaire. Nous ignorions par exemple que les Banques Centrales pouvaient prendre en dépôt des actifs des banques – et même des billets de trésorerie des entreprises – et créer ainsi de la monnaie. Il paraît qu’elles peuvent même, si nécessaire, ouvrir des comptes directement aux agents privés. Nous avions appris pourtant qu’elles agissaient essentiellement à travers le taux d’intérêt, car sinon leur crédibilité serait en jeu.

Concernant la dette des administrations publiques, il paraît que la Fed peut acheter les bons du Trésor, ce qui permet à ce dernier d’emprunter sans limite – et à la Fed de créer par ce biais toute la monnaie nécessaire. Avec quelles conséquences ? La Banque Centrale Européenne ne peut, de par ses statuts, faire de même, mais elle peut aussi contourner la contrainte en achetant les titres en circulation – émis par le passé par les Etats de l’Union Européenne – permettant à ces Etats de continuer à emprunter.

On nous explique – sans trop insister parce que mieux vaut être discret sur ce point – que toutes les expériences historiques prouvent que la question de la dette publique s’est réglée par le refus de payer (faillite partielle de l’Etat, surtout pour les pays de la périphérie) ou par l’inflation, suite souvent à une guerre. Est-ce forcément une mauvaise solution (si on abstrait la question de la guerre), comme on le laisse entendre – l’inflation étant encore présentée comme le diable ?

Pour pouvoir répondre à cette question, on ne voit pas, une fois de plus, d’autre alternative que d’étudier les diverses expériences passées – nombreuses si on remonte dans le temps et dans l’espace. Il serait vain de s’attendre à une réponse claire et unique – du genre de celles qui sont assénées dans les manuels (d’avant la crise) – puisque, une fois de plus, on ne peut appliquer, même très approximativement, la condition « toutes choses égales par ailleurs », chaque cas (période et pays) ayant ses particularités.

On peut toutefois espérer en tirer quelques leçons, même partielles, qui permettent de comprendre un peu mieux ce qui se passe, et d’envisager des scénarios sur ce qui peut arriver dans un futur plus ou moins longtemps. N’est-ce pas là ce qu’on attend d’un économiste ?

Finance : et soudain la lumière jaillit !

Tout le monde explique maintenant de façon simple et claire – on trouve même sur internet une explication « pour les nuls » ! – l’aberration des prêts "subprime", de la titrisation qui a permis de les noyer dans des « CDO » sous prétexte de diluer le risque, d’« assurer » leurs possesseurs contre rémunération (les CDS). On comprend qu’en fait on construisait un château de cartes bâti sur l’hypothèse que les prix de l’immobilier continueraient toujours à monter – on nous rappelle même « le vieil adage boursier » selon lequel « les arbres ne montent pas jusqu’au ciel ». Le risque a peut être été dilué, mais pas avec le résultat annoncé : au lieu de peser marginalement sur l’ensemble des investisseurs, il s’est répandu comme la vérole, provoquant un climat de défiance généralisé et une paralysie progressive du système de crédit, telle une chape de plomb dont personne ne sait comment s’en extirper sans trop de dégâts.

Pourtant, alors que la crise commençait à poindre, dans une chronique publiée le 27 juillet 2007 dans Les Echos, deux éminents professeurs de finance, issus des meilleurs écoles, Augustin Landier et David Thesmar expliquaient doctement que "le mégakrach n’aura pas lieu" parce que "nous sommes dans une ’nouvelle économie financière’ " où "des instruments innovants s’échangent sur des marchés bien plus liquides qu’il y a une décennie" de sorte que "le risque de la dette n’est plus supporté par quelques acteurs (les banques, les assurances) mais répartis dans l’ensemble de l’économie". Parmi ces instruments innovants, il y a "la titrisation et les dérivés de crédit" dont "l’effet net est une diminution et non un accroissement du risque systémique", car "ces produits sont désormais échangés par une masse critique d’acteurs constituant un marché devenu liquide".

Peut-on expliquer un tel aveuglement par l’éducation reçue, ou dominait le thème de l’ « efficience des marchés », le choix rationnel d’individus qui utilisent pour le mieux toute l’information disponible, dans un monde où les marchés s’ajustent automatiquement, pourvu qu’on ne cherche pas à les entraver ? Même si on n’y croit pas vraiment, ce discours laisse des traces, tous les cours – en microéconomie, en macroéconomie, en économie du développement comme en finance – étant construits sur ce schéma. A force de l’entendre et de le raconter, on se laisse embarquer – surtout si on a un petit faible pour les équations.

On ne peut évidemment pas reprocher aux cours d’avant la crise de ne pas avoir décrit les dernières « innovations financières » ainsi que les germes du désastre qu’elles portaient en elle (surtout que personne ne semble en avoir été conscient). Un certain recul est sans doute nécessaire.

Mais pourquoi, au moins, n’avoir jamais attiré l’attention sur l’endettement des ménages – alors qu’on ne manquait pas de le faire sur celui des administrations publiques –, alors qu’il augmentait à un rythme effréné ? Dans ce cas aussi, l’étude de l’évolution passée de ce paramètre aurait pu attirer l’attention sur les similitudes avec la crise de 1929, où les "call loans" ont joué un rôle similaire aux subprime actuels. La crise des années 1930 a profondément marqué son époque. Elle a été une expérience majeure par sa durée et par son étendue. Elle a donné lieu à des débats très importants entre les économistes parmi les plus célèbres.

Malheureusement, les discussions ont peu à peu disparu, la thèse selon laquelle la Fed aurait été la grande fautive, avec ses actions à contretemps, s’étant imposée – faute de combattants. Thèse qui a l’avantage de préconiser une règle simple – lâcher sur la monnaie – en cas de menace sérieuse. Il se peut que l’application de cette règle ait marché lors des krachs boursiers de 1987 et de 2000 – voilà encore deux cas qu’il serait intéressant d’étudier –, mais la crise actuelle a apporté un démenti cinglant à ce qui était considéré jusqu’alors comme une théorie solidement établie.

Revenir aux débats des années 1930 et de l’après-guerre, connaître les arguments des uns et des autres, les mêmes qu’on retrouve aujourd’hui, aurait sans doute été d’une grande utilité pour comprendre ce qui se passe actuellement. Comme Paul Krugman l’a remarqué, il est affligeant de constater l’ignorance crasse de la plupart des économistes qui discutent actuellement de la nécessité et de la portée des diverses solutions à apporter à la crise et qui reprennent sans le savoir de vieux arguments éculés, maintes et maintes fois mis en pièces.

Un autre point important : pour faire face à la crise, et éviter son éventuel retour, une sévère réglementation des marchés financiers avait alors été mis en place, notamment aux Etats Unis. Réglementation qui a été progressivement démantelée à partir du milieu des années 1970, d’abord par Carter, suivie par Reagan et Bush, puis achevée par Clinton. L’étude des arguments avancés pour ou contre – pour justifier la mise en place de la réglementation puis son démantèlement – est une excellente occasion pour voir comment s’applique le raisonnement économique, dans un contexte précis, compte tenu du cadre institutionnel. On peut rajouter à cela l’étude des cas comme la crise des Saving and Loans et du système bancaire suédois, à la fin des années 80 et au début des années 90, ainsi que le cas japonais, dont on parle tellement maintenant.

Qui peut nier que tout cela soit bien plus instructif, et formateur, que de calculer les dérivées partielles des fonctions venant de nulle part ou de déplacer des courbes dans tous les sens ?

Et la microéconomie là-dedans ?

Tout ce que l’on vient de voir relève de la macroéconomie. Ce qui n’a pas de quoi nous étonner : notre mouvement est né de la constatation que la micro est une pure spéculation sur des mondes totalement fictifs.

Dans ce que l’on peut entendre, les seules notions utilisées dont on peut considérer qu’elles relèvent de la microéconomie sont celles d’asymétrie d’information, d’aléa de moralité et de « mécanisme d’incitation ». Il suffit toutefois d’ouvrir n’importe quel manuel de micro pour constater que soit ces notions occupent une place négligeable, soit elles donnent lieu à des développements plus ou moins clairs, dont les conclusions sont loin d’être tranchées.

Prenons l’aléa de moralité : tout le monde s’accorde pour dire à la fois qu’on ne peut laisser sombrer le système bancaire et que si on sauve telle ou telle banque ayant pris des risques inconsidérés, d’autres seront incités à prendre des risques inconsidérés, puisqu’elles savent qu’on ne les laissera pas couler. Il faut choisir, mais comment ? Certains pensent qu’en voulant faire un exemple avec la banque Lehman, la Fed a déclenché la crise, alors que d’autres pensent le contraire (la crise étant antérieure). On peut longuement gloser là-dessus, et même essayer de défendre l’une ou l’autre thèse en étudiant de près ce qui s’est passé – notamment l’évolution des principales variables –, mais il est clair que le microéconomiste n’a pas grand chose à dire, tellement la situation est complexe et spécifique.

La même constatation peut être faite à propos des systèmes d’incitations, sur lesquels assureurs, employeurs et banquiers se sont penchés depuis plusieurs siècles, du moins pour certains d’entre eux. Dans ce cas là aussi, l’étude des tenants et aboutissants de quelques expériences concrètes serait bien plus intéressante que celle des comportements « bayesiens » d’individus hypothétiques placés dans des situations d’interaction.

La plateforme de notre mouvement – qui demandait plus d’études de situations concrètes, à la lumière des diverses théories, et moins de gribouillages avec des modèles sans queue ni tête – est plus d’actualité que jamais. Il est important de la faire connaître, pour qu’enfin les études en économie soient réformées en profondeur, sur la base proposée.


[11 Blanchard et Cohen y font une vague allusion dans un encadré sur la crise japonaise des années 1990.

 
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